Aprés
que le ministre de la santé ait lancé un ultimatum
au négociateurs de la convention pour ne plus tergiverser,
le Conseil de l'UNCAM a demandé, jeudi, l'ouverture
des négociations tripartites avec les syndicats médicaux
et l'UNOCAM, pour négocier les modalités de mise
en œuvre du secteur optionnel. On notera, au passage,
que l'UNCAM ne fait plus référence
à un accès réservé aux seuls chirurgiens
dans son communiqué.
Après
avoir résilié les contrats en RCP de ses adhérents,
le groupe MACSF – SOU MEDICAL propose un nouveau contrat
dont les tarifs peuvent doubler pour la couverture du même
risque ! Une autre formule propose une augmentation de seulement
(!) 36% mais alors le montant de la garantie est diminué
de moitié soit 3 millions d’euros par sinistre ce
qui est insuffisant car les indemnisations attribuées
aux plaignants par les tribunaux peuvent largement dépasser
ce plafond. La compagnie SHAM, déjà largement majoritaire
pour la prise en charge du risque dans les hôpitaux publics
propose des contrats à des tarifs largement inférieurs
en particulier pour les praticiens exerçant dans un établissement
assuré auprès de cette compagnie. Renseignements
: Thierry DEKOCK – thierry.dekock@sham.fr
Nous vous rappelons que si vous n’avez plus de solution
d’assurance, il faut saisir le Bureau Central de Tarification
3 mois avant l’échéance de votre contrat.
Il faut pouvoir faire état d’au moins deux refus
d’assurance. Dans ce cas, c’est le bureau central
de tarification qui prononcera votre prise en charge par une
compagnie et fixera le tarif de votre prime.
Renseignements : http://www.bureaucentraldetarification.com.fr/
Dans
un communiqué le président du SYNGOF, Guy-Marie
COUSIN après avoir rappelé les engagements pris
par le ministre de la santé en matière d’assurance
professionnelle et d’ouverture du secteur 2 aux médecins
et chirurgiens qui ont les titres le leur permettant, prévoit
une nouvelle action d’arrêt des maternités,
le préavis remis au ministre en juillet avec un préavis
de 12H étant toujours en vigueur. Il recommande donc
aux femmes enceintes et
à leur famille de s’informer à compter du
20 Novembre et au jour le jour, du fonctionnement de la maternité
qui devait les prendre en charge.
La
réunion conventionnelle de rentrée du 24 août
a permis d'acter dans ses conclusions la feuille de route pour
les prochains mois :
• deuxième tranche de la Ccam technique avant la
fin 2006
• suivi des conséquences du parcours de soins sur
l'activité
et les honoraires des spécialités cliniques
• informatisation des cabinets médicaux par le débloquage
du FORMEL
• mise en oeuvre de la Ccam clinique
• simplification des démarches administratives des
médecins
Mais la mise en oeuvre de ces différents points reste
conditionnée au montant de l'ONDAM que le gouvernement
retiendra pour 2007... et certaines indiscrétions semblent
indiquer qu'il sera ridiculement bas ! Dans ce cas, aucune marge
de manoeuvre ne sera disponible.
Suite
aux accords entre les syndicats signataires de la convention
et la Caisse d'Assurance Maladie, l'augmentation tarifaire
de 1 €
pour le C a pris effet le 1er août. Consolation pour les
spécialistes : le C2 passe à 42 €. La CMSF
conseille d'appliquer largement le C2, et nous vous en rappelons
les conditions. Lire
la suite....
A
compter du 3 juin 2006, la durée du congé de
maternité
des professionnelles de santé libérales débute
six semaines avant la date présumée d'accouchement
et se termine 10 semaines après celui-ci. A titre transitoire,
les professionnelles de santé dont l'accouchement ou l'arrivée
de l'enfant au foyer est antérieur au 3 juin 2006, mais
percevant
à cette date l'indemnité d'interruption d'activité,
peuvent prétendre au bénéfice des durées
de congé post-natal prévues. Lire
la suite...
Nous
annoncions le camouflet adressé par les médecins
aux syndicats signataires de la convention :
• chez les généralistes, la CSMF ne recueille
que 26 % des suffrages contre 43 % à MG France - Espace
généralistes, 16,5 % à la FMF et 11 % au
SML.
• chez les spécialistes, la CSMF reste le premier
syndicat, avec 38,7 % des voix contre 35,5 % à la FMF,
15,5 % au SML, 8,3 % à l'UCCMSF et seulement 1,6 % au
syndicat Alliance dont on peut se demander s'il est toujours
vraiment représentatif.
Pour connaître les chiffres par région :
• Généralistes
• Spécialistes Source : CSMF 03/06/2006
L’association
des internes en gynécologie médicale (AIGM) a été
présentée lors du dernier conseil d’administration
du CNGOF par sa présidente Christine JABIONSKI. Actuellement,
20 postes sont ouverts par an pour toute la France et le nombre
total d’étudiants en formation est de 57 y compris
la promotion 2005. Les études s’étalent sur
4 ans avec :
- 3 semestres dans les services de gynécologie-obstétrique,
- 3 semestres dans les services agrées pour les DES de
gynécologie médicale, d’endocrinologie, d’oncologie
ou le DESC de médecine de la reproduction,
- 2 semestres libres.
Bien entendu ces effectifs ne permettent pas de renouveler les
départs en retraite, mais il semble qu’au moins
la moitié des diplômés en GO n’exercera
pas l’obstétrique. Par ailleurs pour le Dr RENAUDIÉ (SYNGOF) « le
ministre souhaite finalement que la gynécologie médicale
soit faite par les généralistes ». pour
le Dr COUSIN « les généralistes se forment
également à la gynécologie médicale
par le biais d’un DIU » mais « ils
ne font pas le même métier ». Le SYNGOF
est intervenu auprés du Conseil National de l’Ordre
des médecins pour qu’il ne puisse pas y avoir
de confusion pour les patientes. Les Cahiers du SYNGOF – Mars 2006
Le
texte fixant la répartition du numerus clausus indique
que prés de 7000 étudiants seront admis à passer
en deuxième année de médecine (Pcem2) à
l'issue de la présente année universitaire. La
hausse de 12,9 % sur une année a été répartie
de façon homogène entre les facultés. Inférieur
à 3 600 pendant les années 1990, le numerus clausus
a progressivement été porté à 4 100
en 2000, à 4 700 en 2001 et 2002, 5 100 en 2003, à
5 550 en 2004 et à 6 200 en 2005. En
savoir plus...
D'après
une enquête de l'IRDES, en 2004, avant la réforme
et avant le "parcours de soins", un peu moins de
50% des actes ou consultations de gynécologues résultait
d’un accès direct des patients. On note d’importantes
variations selon les spécialités. Trois catégories
de spécialistes se distinguent : les spécialistes
pour lesquels l’accès est principalement à l’initiative
du patient (dermatologues, ORL et de façon moins évidente
gynécologues), les spécialistes consultés
très majoritairement après conseil médical
(anesthésistes, radiologues, endocrinologues, chirurgiens,
pneumologues, cardiologues, gastro-entérologues et rhumatologues),
enfin, ceux qui ont un accès mixte (psychiatres et ORL).
Par ailleurs le mode d’accès est peu influencé par
le statut socio-économique des patients. Téléchargez
le rapport -
La
plupart des sites de santé grand public offrent l'accès
à des espaces de discussion avec des forums régionaux
ou départementaux, et l'on relève parfois des appréciations
sans complaisance pour les cliniques et les gygys, nouvelle appellation
des gynécologues !
Voici quelques adresses pour vous faire une idée : Doctissimo.fr Magicmaman.com Aufeminin.com Infobebes.com Magrossesse.com
Pour
les plus pressés, recette : rechercher dans Google à
partir de "votre nom" suivi des mots : "forum
grossesse".
Un
certain nombre d’obstétriciens ne seront plus
couverts en fin d’année par leur assurance en
responsabilité
civile professionnelle, d’une part en raison de l’annonce
de la MACSF de dénoncer tous les contrats en fin d’année
et aussi parce que le contrat du BTC (Bureau Central de Tarification)
est signé pour seulement 1an. Le conseil donné par
le SYNGOF est :
- pour les contrats qui arrivent à échéance
fin juin, il faut dès à présent interroger
les assureurs. Le Dr COUSIN a publié sur le site du SYNGOF
les démarches à effectuer dans ce cas.
- Pour ceux qui arrivent à échéance en fin
d’année, le conseil est « de ne rien signer
pour le moment et de bien vérifier les termes de son contrat » en
attendant le schéma qui devrait être mis en place
par le ministère. Les Cahiers du SYNGOF – Mars 2006
Dans
le cadre d’une réunion de négociation avec
la Caisse Nationale d’Assurance Maladie, la CSMF annonce
avoir obtenu la mise en place de la Commission chargée
de réformer les actes de consultations, complémentaire
de la réforme des actes techniques. Cette Commission
commencera ses travaux le mercredi 26 avril. La CSMF attend
beaucoup de cette réforme qui devrait donner «aux
spécialités cliniques les possibilités
pour exercer dans la sérénité
avec des revenus qui doivent rapidement rattraper la moyenne
de celle des médecins spécialistes, en échange
de leur engagement dans la maîtrise médicalisée».
Selon
une étude de la CNAMTS, le nombre des assurés
sociaux pris en charge à 100 % au titre des ALD "a
fortement augmenté depuis 10 ans". Fin 2004,
près de 12 % des assurés bénéficiaient
d'une ALD.
Les pathologies les plus fréquentes concernent par ordre
décroissant : les affections cardio-vasculaires, les tumeurs
malignes, les diabètes de type 1 et de type 2, les affections
psychiatriques de longue durée.
Quant aux dépenses de soins des patients inscrits en ALD,
elles "représentent (hors arrêts de travail)
47,2 milliards d'euros, soit près de 60 % du total des
dépenses remboursées d'assurance maladie".
Une part non négligeable des soins sans lien avec l’affection
sont pris en charge indûment à 100 %, l’Assurance
maladie l'évaluant à 1 milliard d’euros. Lire
l'article...
Depuis
le 31 mars, les majorations de soins coordonnés pour
spécialistes (MCS) et généralistes (MCG)
sont passées de 2 à 3 euros. Au passage, le dépassement
autorisé
(DA) passe de 7 à 8 euros. Le prix de base de la consultation
des gynécologues est donc maintenant de 28 euros.
Ce
rapport demandé par Philippe DOUSTE-BLAZY a été
remis à Monsieur Xavier BERTRAND, Ministre de la Santé
et des Solidarités par le Professeur Yves MATILLON. Il
concerne les modalités et conditions d'évaluation
des compétences professionnelles médicales. Le
Ministère de la Santé
annonce que le décret sur la formation continue des médecins,
pharmaciens et chirurgiens dentistes seront publiés courant
mars, et l'obligation de formation continue sera applicable dès
cette publication. En
savoir plus...
Le
Ministère de la Santé met en ligne un dossier
sur le chikungunya permettant de connaître les principales
caractéristiques de cette maladie. Des informations
sont mises à disposition des professionnels de santé ainsi
que des conseils aux voyageurs. En
savoir plus
Le
gouvernement a reporté la date limite pour les déclarations
2035 (BNC), 2036 (SCM) et 2042 format papier au 31 mai.
Les déclarations sur internet bénéficient
de délais supplémentaires : 13 juin pour la zone
C, la Guadeloupe, la Guyane et la Martinique, 20 juin pour la
zone B, 27 juin pour la zone A et la Réunion.
Pour les SCI (2072), cela reste à la fin mars.
Par ailleurs, les barèmes des frais de transport des véhicules
à moteur ont paru. Télécharger
les barèmes
Un
accord conventionnel a fini par être trouvé, bien
que selon la CSMF "l'UNCAM et le gouvernement auront
tout fait pour retarder les échéances".
Les spécialistes font encore les frais de ce nouvel
accord, puisque :
• la consultation des généralistes augmente
de 1 euro le 1e août 2006 avec un objectif pour 2007 d'égalisation
du C et du CS à 23 euros, la consultation des spécialistes
est bloquée
• des mesures d'accompagnement ne sont prévues que
pour sept spécialités dites sinistrées (la
gynécologie-obstétrique n'en fait pas partie),
alors que l'ensemble des honoraires médicaux a baissé de
7% en janvier 2006 par rapport à 2005, et que les "dépenses
hospitalières sont en hausse de 4,8%".
Ainsi, pour les gynécologues :
Au 31 mars 2006
• la majoration de coordination (MCS) est revalorisée
de 1 euro, ce qui la porte à 3 euros
• le montant de la MPC applicable pour les patients de
moins de 16 ans (MPJ) est revalorisé de 1 euro, ce qui
la porte
à 5 euros
Au 1er août 2006
• le C2 passe à 42 euros
• le C0,8 de surveillance en clinique passe à 16,80
euros
Enfin, pour les endocrinologues, majoration de 10 euros pour
certaines consultations endocrinologiques (diabète insulino-dépendant,
thyroïde).
Pour
tout savoir sur la grippe aviaire et tenir les médecins
informés des progrès de la propagation de l'épizootie,
le site jim.fr a créé un espace
thématique qui est enrichi quotidiennement.
Après
plus de 12 heures de négociations, la huitième
séance a été un échec, caisse et
gouvernement refusant d'accorder un euro de plus à la
consultation des généralistes qui est bloquée à 20
euros depuis 4 ans. Par ailleurs, les syndicats signataires
de la convention reprochent aux caisses de "faire
des propositions financières pour les spécialités
perdantes victimes d'une communication désastreuse des
caisses sur le parcours de soins, ridicule et provocatrice
: 0,3 millions d'euros de compensation pour 2,2 millions de
pertes pour les endocrinologues par exemple". Enfin,
lors des précédentes réunions, il semble
que les caisses et les complémentaires aient été
très réticentes à ouvrir le dossier du secteur
optionnel malgré les engagements pris auparavant par le
gouvernement.
Le
CRAT (Centre de Renseignements sur les Agents Tératogènes)
s'est donné pour but d'informer et de conseiller le
corps médical sur les risques de divers agents en cours
de grossesse (médicaments, radiations, infections, expositions
professionnelle...). Il est constitué d'une partie APHP
(Unité de Tératovigilance, centre de responsabilité 035
Hôpital Armand Trousseau, rattaché au service
d'Embryologie Pathologique et Cytogénétique du
Pr Taillemite, Hôpital Saint-Antoine) et d'une association
loi 1901 à but non lucratif créée en 1982.
Il publie un bulletin d'information scientifique menuel (Les
Nouvelles du CRAT) que vous pouvez recevoir en envoyant votre
adresse e-mail
à crat.secretariat@trs.aphp.fr en
précisant vos noms, profession et spécialité.
Le dernier bulletin traitait des effets tératogènes
du valproate (DEPAKINE®,
DEPAKOTE®, DEPAMIDE®, MICROPAKINE®). Enfin, en cas
de question spécifique, les médecins peuvent contacter
les experts du CRAT du lundi au vendredi de 9h00
à 18h00 au 01 43 41 26 22.
Cette
mutuelle vient d'annoncer sa décision de ne plus signer
aucun nouveau contrat, et envisage de résilier tous
les contrats en cours au 31/12/2006, suite à la décision
de la cour de cassation, qui a annulé la rétroactivité
de la "loi anti-Perruche". Dans son communiqué
de presse, la MACSF-Sou Médical sous-entend que l'échographie
foetale est également en danger. Par contre, l'assureur
souhaite poursuivre la prise en charge du risque anesthésique
et chirurgical. En mesure de rétorsion, le SYNGOF appelle "les
gynécologues et obstétriciens à résilier
tous les contrats en cours à la MACSF-Sou Médical" Communiqué
de presse du SYNGOF
Une
publication du ministère permet de comparer les revenus
des médecins libéraux en 2004 par rapport à 2003
et en fonction des spécialités. Ainsi, le revenu
moyen d'un omnipraticien serait de 63 700 euros nets de charges,
tandis que le revenu moyen des spécialistes serait de
102 300 euros. Toutefois, il existe de grandes différences
entre les spécialités :
• Anesthésistes : 150 177 euros
• Chirurgiens : 115 520 euros
• Gynécologues : 78 832 euros
On peut constater que le revenu des gynécologues est sensiblement
inférieur à celui de la moyenne des spécialités. Télécharger
le rapport complet
Le
21 janvier 2006 a été fixé comme date
limite pour finaliser l’ensemble de la négociation
conventionnelle. Rappelons que la dernière séance
des négociations, fin décembre, a abouti à un
constat d’échec. Pour les syndicats de spécialistes,
la revalorisation de 1€ doit être appliquée
dés maintenant puisque l’objectif d’économies
de 9,8 M d’ €
est (presque) atteint, le différentiel entre les économies
réelles (7 M d’ €) et l’objectif étant
lié à des retards imputables aux caisses, car la
mise en place de la convention et des commissions paritaires
ne se sont faits qu’au printemps. En attendant les syndicats
signataires
« mettent la pression » et l’UMESPE demande
depuis
le 1er janvier aux spécialistes le boycott de la télétransmission. Source : Bulletin UMESPE – 09 janvier 2006
Les
dépenses de santé prises en charge par l’assurance
maladie ont progressé de 4,2% sur les 11 premiers mois
de l’année 2005. Les soins de ville sont à +
2,3% avec + 4,6% pour les prescriptions et + 0,1% pour les
honoraires médicaux. Les dépenses de l’hôpital
public quant à elles augmentent de 5,9%. Source : Bulletin UMESPE – 09 janvier 2005
Décidément
la mise en place de la CCAM tarifiante se fait dans la douleur,
et si la date du 1er janvier 2006 est maintenue pour les établissements
de santé, un nouveau report a été octroyé
aux médecins libéraux exerçant en cabinet,
avec cette fois-ci une date d’application fixée
au 1er avril 2006. La cause de ce report serait le retard de
mise à
jour des logiciels de télétransmission.
La
doxycline, commercialisée sous le nom de DOXYPALU® est
indiquée à raison d'une prise de 100 mg par jour
chez l'adulte dans le "traitement prophylactique du
paludisme du voyageur dans les zones d'endémie, en cas
de résistance, de contre-indication ou d'intolérance à la
méfloquine (LARIAM®)". Les comprimés
doivent être administrés au milieu d'un repas
avec un verre d'eau, et le patient doit attendre au moins une
heure entre la prise du médicament et le coucher pour éviter
la survenue d'oesophagite. Bien entendu, la doxycline est contre-indiquée
dès les 2ème trimestre de la grossesse, lors
de l'allaitement et chez les enfants de moins de 8 ans en raison
du risque de coloration irréversible des dents. Revue Prescrire n° 266 - Novembre 2005
Un
rapport de l'ANAES publié en décembre 2004 a
mis en
évidence les difficultés d'apprécier le
caractère abusif des arrêts de travail. Ce document
de 64 pages ne permet pas de définir des recommandations
ni de référentiel de pratique de prescription des
arrêts de travail. Cinq propositions ont été validées
par le groupe d'experts, mais aucune n'apporte d'élément
précis pour nous aider dans la prescription. L'une d'elle
consistait à faire définir par les Sociétés
Savantes des référentiels concernant les durées
de travail minimales et maximales pour des situations pathologiques
fréquentes. Deux d'entre elles concernait les femmes enceintes
: "Période d'allaitement"
et "Congés pathologiques". Où en est-on
un an après ?
En savoir plus : www.anaes.fr
ORPHANET
fait partie des sites indispensables à connaître.
Consultable directement à partir de la page d'accueil
d'Infogyn grâce au lien que vous trouverez sur le bandeau
de droite, ce site est une véritable encyclopédie
des maladies rares... et moins rares. La recherche, simplifiée à l'extrême,
se fait par mots-clés sur le nom de la maladie, le
symptôme, ou à partir d'une liste alphabétique
des maladies. Enfin, vous trouverez répertoriées
les adresses des consultations et des laboratoires spécialisés
dans le diagnostic, ainsi que des associations des patients
les plus proches. www.orpha.net