ENGADYNE
est une suspension buvable à base d'extrait
de Galanga, plante bien connue en Thaïlande pour
ses effets stimulants sur la libido féminine.
Forme/Présentation : suspension buvable en flacon
de 100 ml. Posologie : 2 cuillerées à café le
matin pendant une semaine, puis 1 tous les matins.
ENGADYNE se prend pure ou mélangée à un
aliment. Prix : 25 € enviro. Laboratoire
Iprad Santé.
Nous
vous informions la semaine dernière du remboursement à 65%
de GARDASIL®, vaccin recombinant contre le papillomavirus
humain [types 6, 11, 16, 18]. Nous vous proposons aujourd’hui
une fiche mémo pour un bon usage du GARDASIL®. Lire
la suite …
Tumeurs
bénignes les plus fréquentes chez la
femme, les fibromes utérins sont retrouvés
dans 77% des examens anatomopathologiques des pièces
d’hystérectomies. Les recommandations
pour la pratique clinique (RCP) publiées en
1999 et celles des bonnes pratiques établies
en 2005 sous l’égide de l’AFSSAPS
préconisent l’abstention thérapeutique
pour les fibromes asymptomatiques de moins de 10
cm de diamètre qui ne justifient pas non plus
de surveillance particulière. Néanmoins,
l’infertilité constitue un contexte
particulier. ...lire
la suite...
Dans
une mise au point parue dans "Le Journal Faxé du
Gynécologue", les auteurs rappellent quelques
notions essentielles concernant les prolapsus de la femme âgée
:
• L'âge semble être un facteur de risque
majeur du prolapsus, et en Scandinavie 11 % des femmes
de 80 ans ont été opérées d'un
prolapsus.
• L'accroissement de l'espérance de vie des
femmes (actuellement 50 % des patientes de 50 ans vivront
jusqu'à 90 ans) confrontera de plus en plus souvent
les gynécologues à cette pathologie.
• La découverte d'un prolapsus extériorisé doit
faire rechercher une dilatation urétéro-pyélo-calicielle
par striction urétérale bilatérale,
et conduire à la réalisation d'une échographie
rénale.
• Le traitement doit associer...lire
la suite...
À compter
du 30 septembre 2007, la spécialité AGRÉAL®
sera retirée du marché dans tous les pays
européens où elle est commercialisée
du fait d'une balance bénéfice/risque jugée
défavorable : signalement d'effets indésirables,
essentiellement psychiatriques (anxiété,
dépression et réactions à l'arrêt
du traitement) et neurologiques (mouvements anormaux
dans de rares cas irréversibles). Il est demandé aux
professionnels de santé d’indiquer aux patientes
les modalités de diminution progressive de la
dose de ce médicament sur une période de
1 à 2 semaines (par exemple, 1 gélule tous
les 2 jours la 1ere semaine, puis 1 gélule tous
les 3 jours la semaine suivante). Un arrêt brutal peut,
chez certaines patientes, entraîner une anxiété,
une insomnie et des troubles dépressifs.
Distribuée
en France par COTHERA SAS et surtout connue des sexologues,
la gamme de produits Ophrys est maintenant présentée
aux gynécologues. Nous avons pu la découvrir à Biarritz
lors des dernières « Transversales » :
•
Le libidopatch stimule le désir par aromathérapie.
Prix de vente public conseillé : 35,95 €
• Le pack de rééducation périnéale
permet une auto-rééducation périnéale
grâce à un clip indicateur permettant de
confirmer la contraction des muscles pelvi-périnéaux.
Prix de vente public conseillé : 64,95 €
• Menotest est un test urinaire FSH pour le diagnostic
de l'entrée en ménopause. Prix de vente
public conseillé : 29,95 €
• Le stimulateur digital permet d'optimiser l'excitation
clitoridienne. Prix de vente public conseillé :
14,95 €
• Lubrifiant ultrahydratant : facilite les rapports
ou peut être utilisé avec le stimulateur
digital. Prix de vente public conseillé : 11,95 €
• Le lubrifiant vaginal est présenté en
unidose avec applicateur vaginal. Prix de vente public
conseillé : 12,95 €
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site : www.ophrys-femme.com
Les
flacons de 500 ml de CYTÉAL® et de 400ml de
PLUREXID® ne sont plus remboursables depuis le 15
juin 2007. Cette décision fait suite à un
avis de la Commission de transparence estimant qu'un
conditionnement supérieur à 250 ml n'était
pas justifié du fait de mauvaises conditions de
conservation après ouverture et du fait de l'utilisation
de ces produits en ambulatoire sur des petites surfaces.
La présentation en flacon de 250 ml reste remboursable à 35
%. Rappelons que ces produits sont indiqués dans
le nettoyage des affections de la peau et des muqueuses
primitivement bactériennes ou susceptibles de
se surinfecter.
Dans
le BEH (Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire)
du 24 juillet 2007, l'InVS (Institut de
veille sanitaire) publie le calendrier vaccinal 2007 :
l'apparition de nouveaux vaccins modifie le calendrier
vaccinal établi en 2006 et ce calendrier 2007
introduit les recommandations relatives aux vaccinations
suivantes :
• vaccination contre les infections à papillomavirus
humains 6, 11, 16 et 18 (GARDASIL ®): cette vaccination
est recommandée pour toutes les jeunes filles de
14 ans, afin de les protéger avant qu'elles ne soient
exposées au risque d'infection à HPV. Une
mesure de rattrapage est prévue chez les jeunes
filles et jeunes femmes de 15 à 23 ans qui n'auraient
pas eu de rapports sexuels ou au plus tard, dans l'année
suivant le début de leur vie sexuelle. Rappelons
que GARDASIL est dorénavant remboursé par
l’assurance maladie dans cette indication.
• Concernant la vaccination contre la tuberculose,
le calendrier prend en compte la levée de l'obligation
vaccinale par le BCG chez les enfants et les adolescents,
au profit d'une recommandation forte dans les populations à risque.
• Enfin, la vaccination généralisée
contre la varicelle est recommandée pour :
- les femmes en âge de procréer, notamment
celles qui ont un projet de grossesse, et n'ayant pas d'antécédent
clinique de varicelle ;
- les femmes n'ayant pas d'antécédent clinique
de varicelle ou dont l'histoire est douteuse, dans les
suites d'une première grossesse, sous couvert d'une
contraception efficace. Source : VIDALnews N° 245 - 30 Juillet 2007
Le
Journal officiel du 11 juillet 2007 publie l'inscription
au remboursement du GARDASIL® suspension injectable
IM (intramusculaire) dans l’indication thérapeutique «prévention
des dysplasies de haut grade du col de l'utérus
(CIN 2/3), des cancers du col de l'utérus,
des dysplasies de haut grade de la vulve (VIN 2/3)
et des verrues génitales externes (condylomes
acuminés) dus aux papillomavirus humains de
type 6, 11, 16 et 18 des jeunes filles âgées
de 14 ans et des jeunes filles et jeunes femmes âgées
de 15 à 23 ans qui n'auraient pas eu de rapports
sexuels, ou au plus tard dans l'année suivant
le début de leur vie sexuelle». De même,
cette spécialité est désormais
agréée aux collectivités. Prix
public TTC = 135,59 euros. Remboursable à 65
% Source : VIDALnews N° 243 - 16 Juillet 2007
André GORINS
rapporte dans "Le Journal Faxé du Gynécologue" les
résultats d'une étude "cas-témoins" effectuée
au sein de la Nurses'Health Study de Boston, qui différencie
le risque selon le type histologique de l'hyperplasie
atypique (AH), canalaire (ADH), ou lobulaire (ALH). Globalement,
l'Odds ratio (OR) de développer un CS après
découverte d'une AH après biopsie est de
:
• 4,1 pour l'ensemble des femmes
• 3,31 lors des 10 premières années
• 5,15 après plus de 10 ans.
Après ménopause, le risque de CS est significativement
plus élevé pour les ALH (OR = 7,3), alors
que pour les ADH l'OR est de 3,1. Le risque est similaire
pour ALH et ADH en post-ménopause. André GORINS – Journal Faxé du
Gynécologue – 3 mai 2007
Collins LC, Baer HJ, Tamimi RM et al. Magnitude and laterality
of breast cancer risk according to histologic type of
atypical hypoerplasia. Results from the Nurses'Health
Study Cancer 2007 ; 109:180-7
On
considère généralement que les transaminases
sont modérément augmentées lorsque
le taux est inférieur à 10 fois la limite
supérieure de la normale. Souvent asymptomatiques,
le patient peut présenter une asthénie
ou des troubles digestifs à type d'anorexie et
d'inconfort abdominal ; l’ictère est
peu fréquent.
Sept causes doivent être systématiquement
recherchées : ….lire
la suite…
L'indication
d'AROMASINE 25 mg® dans le traitement adjuvant
du cancer du sein invasif à un stade
précoce exprimant des récepteurs
aux estrogènes, chez les femmes ménopausées, à la
suite d'un traitement adjuvant initial d'une durée
de 2 à 3 ans par tamoxifène est désormais
prise en charge.
Pour mémoire, cette spécialité est
aussi indiquée dans le traitement du cancer
du sein à un stade avancé chez
la femme ménopausée naturellement ou
artificiellement après échec du traitement
par anti-estrogènes. Cette indication était
déjà prise en charge.
L'efficacité n'a pas été démontrée
chez les patientes dont les cellules tumorales ne possèdent
pas de récepteurs aux estrogènes. Source : VIDALnews N° 226 - 21 Mars 2007
D’après
une étude récente, le patch contraceptif
EVRA vient au deuxième rang des prescriptions
de contraception non hormonale (34,1%) immédiatement
après le DIU (39%) et bien avant l’implant
(13,5%) et l’anneau vaginal (13,2%). Nous vous
rappelons les principales règles de sa prescription : Comment débuter ?
- En l’absence de contraception ou en relais de pilule
estroprogestative, le premier patch est appliqué le
1er jour des règles,
- En relais de contraception progestative,il est possible
de commencer à tout moment mais il faudra alors
associer une contraception locale les 7 premiers jours
,
- Après un accouchement et en l’absence d’allaitement
commencer quatre semaines après,
- Après un avortement ou une fausse couche avant
la 2Oème semaine de gestation, début immédiat,
- Après un avortement ou une fausse couche aprés
la 2Oème semaine de gestation, débuter le
21ème jour après ou le 1er jour des premières
règles spontanées. Lire
la suite…
Le
Comité Technique des Vaccinations et le Comité d'Hygiène
Publique de France ont publié les recommandation
sur l'usage de la vaccination anti-HPV par le Gardasil®.
La vaccination est recommandée chez les jeunes
filles de 14 ans et doit être également
proposée aux jeunes filles et jeunes femmes
de 15 à 23 ans qui n'auraient
pas eu de rapports sexuels, ou au plus tard dans l'année
suivant le début de la vie sexuelle. Les médecins
devront penser à expliquer la nécessité et
les modalités de dépistage (frottis selon
les recommandations de la HAS), le schéma de
vaccination ainsi que l'absence préférable
de grossesse au cours du mois suivant chaque injection
(nécessité d'une contraception en cas
de rapport sexuel), l'absence d'efficacité sur
la prévention sur environ 30 % des virus et
l'éventualité qu'un rappel devienne nécessaire.
Ils devront remettre un document écrit indiquant
la date à laquelle devra
être fait le premier dépistage. En savoir
plus : avis
du Comité
Technique des Vaccinations et du Comité d'Hygiène
Publique de France
Lors
d’une communication à la 22ème réunion
annuelle de l’ESHRE, R. CASPER (Toronto) a rapporté une étude
récente de P. Platteau et coll, parue dans Human
Reproduction, et comparant la stimulation par ménotropine à la
FSH recombinante chez les femmes souffrant d’infertilité par
anovulation (OMS groupe II) ne répondant pas à la
stimulation par citrate de clomifène. Les doses
prescrites étaient faibles (75 UI/j) et pouvaient être
maintenues ou augmentées tous les 7 jours, par
paliers de 37,5 UI, en fonction des premiers résultats
obtenus ( 1 follicule de >ou= 10mm) jusqu’à une
dose maximale de 225 UI et une durée maximale
de 6 semaines. Le déclenchement par HCG (5000
UI) intervient à l’obtention d’un
follicule unique > ou = 17 mm ou de 2 ou 3 follicules > ou
= 15 mm. Cette étude a montré … lire
la suite …
Une étude
multicentrique parue dans le New England Journal of Medicine
et portant sur 969 femmes atteintes d’un cancer du sein
a montré que l’ IRM du sein controlatéral
est anormale chez 12,5% des femmes et 3% avaient un cancer
du sein. Les auteurs notent que le dépistage mammographique
est dix fois moins performant. Par contre il est précisé que
le « coût de l’IRM empêche son
usage courant dans la population générale et
que cet examen est réservé aux femmes à risque
accru ou chez lesquelles on a trouvé récemment
un cancer du sein ». Lehman et coll. New England
Journal of Medicine - 29 Mars 2007;pp.1295-1362
Comme
chaque année Infogyn publie la mise à jour de
la liste des différents contraceptifs oraux commercialisés,
dont la liste s'allonge avec l'apparition des médicaments
génériques. Tableau
de classification
Commercialisé par
les laboratoires FERRING, sous le nom de PABAL®,
la carbétocine est un agoniste de l’ocytocine à action
prolongée indiquée pour la prévention
de l'atonie utérine suivant un accouchement
par césarienne sous anesthésie péridurale
ou rachianesthésie. Son activité constrictive
sur l'utérus débute en deux minutes et
dure environ cinq heures.
Ce médicament se présente en solution injectable à 100 µg/ml
de carbétocine, conditionnée en ampoule
de 1 ml. Il est à conserver au réfrigérateur
entre 2°C et 8°C.
En pratique :
L'administration se fait par voie intraveineuse uniquement,
sous surveillance médicale adaptée, en
milieu hospitalier. Seule une dose unique de carbétocine
doit être administrée après accouchement
par césarienne. La carbétocine sera administrée
le plus tôt possible après l'accouchement,
de préférence avant l'expulsion du placenta.
Aucune dose supplémentaire de carbétocine
ne doit être administrée.
L'assurance
maladie accompagne l'arrêt du tabac. A partir
du premier février 2007, elle rembourse, pour
un montant de 50 euros par an et par bénéficiaire,
les traitements par certains substituts nicotiniques
(patch, gommes, pastilles, inhalateurs…) délivrés
uniquement en pharmacie de ville. Pour que vos patientes
puissent bénéficier de cette prise en
charge, vous devez établir une ordonnance consacrée
uniquement aux substituts nicotiniques, aucun autre
traitement ne devant figurer sur cette ordonnance.
Vous trouverez la liste actualisée des produits
pris en charge sur le site ameli.fr
Dans
un article publié par "Le Journal Faxé du
Gynécologue", David Serfaty rappelle
l'excellente efficacité de 99 % du stérilet
au cuivre en contraception d'urgence lorsqu'il est
utilisé dans les cinq jours qui suivent un rapport
sexuel non protégé, alors que l'efficacité du
NORLEVO 1,5 mg® est de seulement 84 % s'il est
utilisé 72 heures après le rapport sexuel,
et de 63 % après plus de 72 heures. Pour l'auteur,
il faut choisir un DIU fortement chargé en cuivre
et qui s'expulse peu, type GYNELLE 375®, bien que
d'après l'AFSSAPS, la réduction du risque
d'expulsion selon le modèle n'a pas pu être
démontrée. Le stérilet au levonorgestrel
n'a pas de place en contraception d'urgence. Le DIU
post-coïtal doit être inséré dans
les cinq jours suivant le rapport sexuel non protégé,
mais si la date de l'ovulation peut être déterminée,
il peut être inséré au-delà de
cinq jours, du moment que ce n'est pas au-delà de
cinq jours après l'ovulation.
Le Journal Faxé du Gynécologue – 8
mars 2007
Une
nouvelle étude randomisée a porté sur
4724 patientes ménopausées, atteintes d'un
cancer du sein unilatéral invasif à récepteur
d'oestrogènes positif ou inconnu. Elle a comparé le
nombre de récidives et la mortalité globale
de 2372 patientes chez lesquelles le tamoxifène
a été poursuivi après deux à trois
ans de traitement, à 2352 patientes dont le traitement
par tamoxifène a été remplacé par
l'exemestane (AROMASINE®) pour une durée totale
de 52 traitements adjuvants. Après un suivi médian
de 55,7 mois (0 à 89,7 mois), 809 cas de récidive
ont été rapportés (357 dans le groupe
exémestane vs 455 dans le groupe tamoxifène.
En ce qui concerne les décès, 222 se sont
produits dans le groupe exémestane contre 261
dans le groupe tamoxifène. Les auteurs concluent
que le "switch" vers l'exémestane après
deux à trois ans de tamoxifène réduit
le taux de récidive et que les effets se poursuivent
plusieurs années après l'arrêt du
traitement. Mais l'amélioration en termes de suivi
global reste modeste. R. Coombes et al. The Lancet 2007 ; 369:559-570
Alors
que le valaciclovir n’avait pas jusqu’à présent
l’AMM chez le sujet immunodéprimé pour
le traitement du premier épisode d'infections
génitales à virus Herpes simplex et
des récurrences ultérieures éventuelles,
le traitement par voie orale est dorénavant
possible lorsque la gravité du tableau clinique
et l'importance de l'immunodéficience ne justifient
pas un recours à l'aciclovir par voie injectable.
Pour une meilleure efficacité, le traitement
sera débuté le plus précocement
possible. Une surveillance rigoureuse de l'évolution
des lésions est recommandée : le patient
sera revu dans les 48 heures et, de préférence,
dans un service spécialisé. Pour mémoire,
chez le sujet immunodéprimé, ZELITREX® était
déjà indiqué dans la prévention
des infections génitales et oro-faciales récidivantes à virus
Herpes simplex chez le sujet souffrant au moins de
6 récurrences par et pour la prévention
des infections orales herpétiques chimio ou
radio-induites (mucites). En pratique : Dans le traitement
des infections génitales à virus Herpes
simplex chez le sujet adulte immunodéprimé,
la posologie recommandée est de 2 g par jour,
soit 2 comprimés à 500 mg 2 fois par
jour pendant au moins 5 jours.
L'administration
de fer par voie parentérale est de nouveau possible
grâce à la commercialisation de VENOFER®,
qui peut être utilisé en traitement des
anémies aiguës en post-opératoire
immédiat chez les patientes ne pouvant pas recevoir
d'alimentation orale. Son mode d'administration doit
obéir à des règles précises
que nous détaillons ci-après...Lire
la suite
Les
laboratoires P&G Pharmaceuticals viennent de
commercialiser INTRINSA®, premier patch à la
testostérone, indiqué, en association à une
oestrogénothérapie, dans le traitement
de la baisse du désir sexuel chez les femmes
ayant subi une ovariectomie bilatérale et
une hystérectomie. Ce patch, qui délivre
300 µg de testostérone par 24 heures,
s'applique deux fois par semaine sans interruption,
et doit donc être remplacé tous les
trois à quatre jours. Le prix conseillé est
de 55 euros (non remboursés par la Sécurité Sociale).
Il est recommandé jusqu'à l'âge
de 60 ans.
Dans
une publication récente, Chrisitan Rayr rappelle
que l'association d'EE 35 µg et CPA 2 mg est largement
utilisée dans le traitement de l'acné depuis
1987, et bien que son activité contraceptive soit
reconnue, elle n'est pas validée par l'AMM. Etant
donné que cette prescription s'envisage en général
pour un traitement relativement long, il se pose la question
du risque métabolique à long terme de cette
association. Deux études ont tenté de répondre à cette
question… Lire
la suite
Les
laboratoires SCHERING ont décidé d'arrêter
la commercialisation du NOVA T 200® fin février
2007. Après 25 ans au service des gynécologues,
le NOVA T® ne sera plus commercialisé par
les laboratoires SCHERING. Les dernières publications
concernant l'efficacité des stérilets
avaient montré une moins bonne efficacité de
ceux ayant une surface de cuivre égale à 200
mm2 par rapport aux stérilets ayant une surface
de cuivre égale à 375 mm2 (GYNE-T 380®,
MLCU375®, GYNELLE 375®). Par ailleurs, le
laboratoire SCHERING commercialise le stérilet
MIRENA qui possède une plus grande efficacité que
les stérilets au cuivre
Les
laboratoires Pfizer viennent de commercialiser une
nouvelle spécialité spécifiquement
développée dans le sevrage tabagique
chez l'adulte. CHAMPIX® agit au niveau des récepteurs
nicotiniques neuronaux à l'acétylcholine
α4ß2, par un effet agoniste partiel réduisant
le besoin impérieux de fumer, et par un effet
antagoniste pour empêcher la liaison de la nicotine
et ainsi réduire les effets de récompense
et de renforcement du tabagisme. La durée du traitement
recommandée est de 12 semaines, et une cure supplémentaire
de traitement de 12 semaines peut être envisagée
pour les patients ayant réussi à arrêter
de fumer au bout de cette première cure.
Mode d'administration : le patient doit choisir une date
pour arrêter de fumer et débuter son traitement
une à deux semaines avant cette date :
• 1ère semaine
- J1 à J3 : 0,5 mg 1 fois par jour
- J4 à J7 : 0,5 mg 2 fois par jour
• J8 – fin du traitement : 1 mg deux fois
par jour.
CHAMPIX® est présenté en boîte
d'initiation du traitement pour deux semaines comprenant
des comprimés à 0,5 mg et 1 mg, et en boîte
de 28 comprimés dosés à 1 mg ou
56 comprimés dosés à 1 mg.
Une
large étude multicentrique française cas-témoin
de l'équipe de l'INSERM de Toulouse, publiée
dans Human Reproduction, portant sur 216 cas comparés à 657
témoins, a cherché à identifier
les facteurs de risque d'échec des dispositifs
intra-utérins (DIU). Les auteurs concluent que "cette étude
est clairement rassurante", en montrant que ni
les anti-inflammatoires, ni aucun autre type
de traitement pris par la patiente ne constituent des
facteurs de risque d'échec de la contraception
par DIU. Parmi les autres facteurs pouvant influencer… lire
la suite
Les
laboratoires IPRAD viennent de commercialiser FLORGYNAL Tampon®,
nouveau concept venu de Scandinavie, où il a déjà été testé par
plusieurs millions d'utilisatrices. Il s'agit d'un tampon périodique,
imbibé de lactobacilles lyophilisés, qui s'utilise
comme un tampon habituel pendant la durée des règles,
en complément du traitement des vulvovaginites récidivantes,
ou en prévention des récidives. Il est vendu
moins de 10 euros, en deux conditionnements :
• Boîte de 8 tampons "super"
• Boîte de 12 tampons "normaux"
Il est préconisé de l'utiliser de deux à six
cycles suivant le cas.
Les
laboratoires PFIZER commercialisent aux Etats-Unis un anneau
intra vaginal en silicone souple dénommé ESTRING®,
distribuant de faibles doses d’estradiol et seulement
indiqué dans le traitement des troubles locaux
de la ménopause (sécheresse et sensation
de brûlures vaginales, dyspareunies, douleurs urinaires…).
Il distribue en moyenne 7,5 microgrammes d’estradiol
par jour pendant trois mois et doit être ensuite remplacé.
Les
laboratoires WYETH ont confirmé lors du 62nd Annual
Meeting of the Society for Reproductive Medicine la prochaine
commercialisation d’une pilule administrée selon
un schéma continu 365 jours par an. Cette pilule dénommée
ANYA® ou LYBREL® selon les pays où elle sera
distribuée comportera une association de 20mg d’ethinyl-oestradiol
et de 90mg de lévonorgestrel. Elle sera particulièrement
indiquée en cas de syndrome pré-menstruel sévère,
migraines, dysménorrhée, endométriose
ou fibrome utérin.
A
la question posée : Peut-on prescrire
un contraceptif oral ou un THS en cas de thrombo-phlébite
du sein, le docteur Evelyne DRAPIER FAURE répond
qu’il s’agit d’une thrombo-phlébite
superficielle encore connue sous le nom de maladie
de Mondor.
Pathologie rare, mais non exceptionnelle, la maladie
de Mondor est une thrombo-phlébite aiguë du
réseau veineux superficiel, le plus souvent
thoraco-épigastrique, qui se manifeste par « un
cordon superficiel, vertical, dur, douloureux et enchâssé dans
le derme, de 3 à 5 mm de large et de 3 à 30
cm de long. Ce cordon donne un aspect adhérent à la
peau, la rétractant par endroit en “fil
de fer”, la ride cutanée s’accentuant
au bras levé. La maladie guérit spontanément
en quelques semaines »
La mammographie permet rarement de voir l’image
caractéristique du cordon veineux, mais elle
est indispensable car dans quelques cas, la maladie
de Mondor peut révéler un cancer du sein.
Etant donné qu’il s’agit d’une
thrombo-phlébite superficielle et non pas d’une
pathologie profonde,
• elle ne constitue pas une contre-indication
aux estrogènes mais lors de la prescription
d’un traitement substitutif, un estrogène
par voie cutanée peut être néanmoins
préférable.
• un bilan d’hémostase
ne paraît pas indiqué. Schering Gynécologie
Contact N° 119 - Novembre 2004
Pour
le Docteur Jean COHEN (Paris), « ce n'est pas
la FSH qui peut être dangereuse en elle-même,
mais l'hyperstimulation éventuelle » qui
peut provoquer des accidents thrombo-emboliques. Il conseille
dons en cas d’antécédent thrombo-embolique,
de réaliser un bilan complet de thrombophilie. La
présence de facteurs prédisposant aux accidents
thrombo-emboliques pourrait être considérée
comme une contre indication à la stimulation ovarienne
par FSH, car on n'est jamais certain d'éviter une
hyperstimulation ». La
lettre mensuelle de Schering Gynécologie Contact – Septembre
2006