Cette manoeuvre doit être
envisagée dans les situations suivantes :
• Hémorragie après
la délivrance
• Rétention
placentaire
• Délivrance
incomplète
ou s'il existe une anomalie, un
signe d'appel en cours de travail ou après l'accouchement, faisant
évoquer une rupture utérine...
La révision utérine
n'a pas lieu d'être systématique après accouchement
par voie basse sur utérus cicatriciel parce que ce n'est pas
un geste anodin, et que la plupart des ruptures utérines (rares,
moins de 1 %) sont symptomatiques (même sous APD).
En dehors des mêmes
situations que pour utérus non cicatriciel (cf ci-dessus), elle
doit donc être réservée aux situations suivantes
(15 à 20 % des accouchements sur utérus cicatriciels)
:
• Anomalies de la cinétique
utérine
• Anomalies du RCF
• Douleurs sus-pubiennes
• Métrorragies
• Extraction instrumentale
• Travail long, efforts
expulsifs prolongés