| A cette
question, le Professeur Jean-Claude COLAU a répondu
dans La Lettre Mensuelle de Schering Gynécologie Contact (Octobre
2006).
• Trois attitudes sont possibles :
- l'abstention
en expliquant le temps de rétention,
- un
traitement médical,
- l'aspiration
chirurgicale.
Il
faut mettre en balance les avantages et inconvénients de
ces différentes méthodes : hospitalisation, anesthésie
générale, risque hémorragique...
• Suite à une interruption spontanée, il n'y a pas de délai à respecter
pour autoriser une nouvelle grossesse à partir de la reprise de l'ovulation,
et il n'a pas été démontré qu'un temps de latence, éventuellement
sous contraception orale, diminuait le risque de récidive.
• Enfin il est conseillé, lorsqu'une nouvelle grossesse est souhaitée,
de vérifier la vacuité utérine par une échographie
utérine, quel qu'ait été la méthode du
traitement de la fausse-couche,.
La
Lettre Mensuelle de Schering Gynécologie
Contact (Octobre 2006)
|