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Comment annoncer une mauvaise nouvelle ?
L’HAS effectue une consultation publique sur ce thème du 13 octobre au 13 novembre 2008 sous forme d’un questionnaire que vous pouvez renseigner en ligne. Deux documents avaient étés auparavant publiés afin d’apporter une aide aux professionnels qui souhaitent améliorer leur pratique sur le thème de l’annonce d’une mauvaise nouvelle, maladie ou rechute. En savoir plus :
Annoncer une mauvaise nouvelle. HAS - Février 2008 (pdf) |
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Infogyn 2009 à Tarbes le premier week-end d’octobre
Le bilan des dernières journées de Tarbes qui viennent de se terminer est cette année encore très satisfaisant : 1600 congressistes, plus de 90 sociétés partenaires et indice de satisfaction des participants proche de 100 %. La prochaine édition est prévue les 1, 2 et 3 octobre 2009.
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Nouvelles recommandations sur le dépistage de l’infection par le VIH
La Haute Autorité de Santé a publié le premier volet de nouvelles recommandations sur le dépistage de l’infection par le VIH :
- Il est dorénavant recommandé de n’utiliser qu’une seule technique, contre deux auparavant : le test Elisa combiné est reconnu plus performant au début de l’infection.
- Une personne peut être considérée comme non infectée par le VIH si le test de dépistage Elisa combiné est négatif six semaines après l’exposition supposée au VIH, et non plus trois mois comme auparavant. En revanche, si la personne prend un traitement préventif suite à une exposition supposée au VIH, le test de dépistage doit être réalisé trois mois après l’arrêt du traitement, comme c’est le cas actuellement. En savoir plus :
• Communiqué de presse de l'HAS - 22 octobre 2008
• Dépistage de l'infection par le VIH en France. Recommandations HAS - octobre 2008 (pdf) |
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« Zéro » alcool pendant la grossesse
Après la campagne menée en 2006 par l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES), le Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF) et Entreprise & Prévention se sont associés pour rappeler les risques liés à la consommation d’alcool pendant la grossesse. Cette opération vise à faciliter le dialogue entre les médecins et leurs patientes sur la base d’une recommandation simple : « zéro » alcool pendant la grossesse. Deux documents l’un grand public , l’autre destiné aux médecins apportent des informations sur les risques de l’alcoolisation. Ces documents peuvent être commandés sur le site soifdevivre.com.
En savoir plus :
• Dépliant destiné au corps médical (pdf)
• Dépliant destiné au grand public (pdf) |
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Tirs croisés sur la gynécologie médicale
Deux communiqués parus sur le site du SYNGOF le 24/10/2008 semblent vouloir condamner la filière de gynécologie médicale. Le premier émane du CNGOF et conteste l’utilité du recours au spécialiste pour la prise en charge des situations courantes et selon J.LANSAC, E.DARAÏ et D.LUTON « Nul besoin d’avoir fait 15 ans d’études pour prescrire la pilule ou un traitement de la ménopause, ni pour pratiquer un examen gynécologique chez une femme en bonne santé, enceinte ou non». Pour l’Association de Gynécologues Obstétriciens en Formation (AGOF), c’est l’intérêt de l’internat en gynécologie médicale « exception française » qui est remis en cause.
En savoir plus |
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Acomplia® : suspension de l'autorisation de mise sur le marché
Acomplia® (rimonabant) est commercialisé en France depuis mars 2007. L’Agence européenne d’évaluation des médicaments (EMEA) recommande aujourd’hui la suspension de l’autorisation de mise sur le marché de ce médicament car le rapport bénéfice / risque est désormais considéré comme défavorable dans le traitement des patients obèses ou en surpoids avec facteurs de risque. En effet, des troubles dépressifs parfois sévères peuvent survenir, y compris chez des patients sans antécédents psychiatriques. |
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